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Inventaire de recherche du fonds

Cotes extrêmes

22 Fi 1-1710

FAE-B1 – FAE-Bx ?

Intitulé de l'unité documentaire

Fonds photographique Alix

Date de l'unité documentaire

[1860]-[2006]

Description physique

Fonds photographique Alix [1860-2006]

Type

Document d'archives

Nombre d'éléments

Le fonds se compose de près d’1 million de photographies, réparties dans X boites, ainsi qu’une collection de matériel photographique et de documents imprimés

Métrage linéaire

350,00

Support

Plaques de verre, papier, métal, film, matériel photographique…

Données techniques

Techniques et procédés photographiques :

négatifs sur papier (1840-1860), négatifs sur verre au gélatino-bromure d’argent (1880-1930), négatifs sur support souple (acétate, nitrate, polyester), diapositives mais aussi tirages (papier albuminé, papier salé, aristotype), cartes postales et photographies nativement numériques

Conditionnement

Neutre (pas l’intégralité ?)

Organisme responsable de l'accès intellectuel

Ville de Bagnères-de-Bigorre

Localisation physique

Maison Alix – Pole photographique de Bagnères-de-Bigorre

Langue des unités documentaires

Français

Origine

Baylac, Marie Emilie Alice (1866-1946) 
Lister l’ensemble des membres ou seulement Alice Baylac la fondatrice ?

Biographie ou histoire

L’histoire des studios commence avec Jean Jacques Baylac, daguerréotypiste implanté à Bordeaux dans les années 1860 puis basé à Pau (rue Serviez). Il a deux enfants : Alice Baylac (1870-1846) et Narcisse Baylac. Narcisse Baylac sera photographe à Pau, Cauterets et dans le Loir-et-cher. Alice Baylac sera photographe à Bagnères-de-Bigorre, fondatrice des studios Alix (autour des années 1911).

Alice Baylac et Barthélémy Eyssalet se marient à l’hôtel de ville de Pau le 9 mai 1892. À son mariage, Barthélémy Eyssalet est comptable1 avant de devenir photographe à Pau puis à Bagnères-de-Bigorre. Ils détiennent tous les deux un studio de photographies située aux 29 allées des Coustous en 18932. En 1897, le studio Eyssalet est implanté au 4 Boulevard Carnot3. Alice et Barthélémy divorcent le 14 octobre 19114.

À compter de cette date Barthélémy Eyssalet opère au 4 boulevard Carnot à Bagnères-de-Bigorre et Alice Baylac place Achille-Jubinal sous le nom « Photographie Alix » à Bagnères-de-Bigorre. 

Continuer

  • parler du fait que la famille Eyssalet possédait quatre magasin-studio créés à Bagnères-de-Bigorre en 1893, à Lannemezan en 1927, à Tarbes en 1933 et à Bagnères-de-Luchon en 1948.

  • Parler des générations de photographes qui se sont succédés et des différents opérateurs.

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4.

Historique de la conservation

(ce que j’ai rajouté est plutôt axé sur l’histoire des donations), je n’ai pas trouvé d’info sur la conservation du fonds à l’origine

La collecte du fonds photographique Alix s’est opérée en quatre temps. L’histoire débute en 2005 avec le don de la famille Eyssalet à la commune de Bagnères-de-Bigorre animée par la volonté que ce patrimoine soit conservé dans son unité et au sein de la commune qui a vu naître le premier studio familial. C’est ainsi que Jean Eyssalet, Jeanne Eyssalet et Lucette Eyssalet, ouvrent les portes de leur grenier à la ville et décident de faire don des archives photographiques (1860-1962) qui y sont conservées.

Cette première collecte, qui concerne la donation par la famille Eyssalet des archives des studios Alix conservées à Bagnères-de-Bigorre, est suivie par trois autres. En 2012, la photographe Henriette Ardouin – qui exerça son métier jusqu’à l’âge de 103 ans – ancienne salariée puis gérante du studio Alix implanté à Bagnères-de-Luchon fait don à la commune de Bagnères-de-Bigorre des archives du studio et du matériel.

En 2013, les archives de 1962 à 1999 du studio de Bagnères-de-Bigorre font l’objet d’un achat par la mairie de Bagnères-de-Bigorre auprès de Madame Loncan, photographe et propriétaire du studio à cette époque. C’est ainsi qu’entre 2012 et 2013, ces deux ensembles – pièces manquantes pour l’histoire du fonds et des studios – intègrent le fonds pour conservation au sein du service municipal.

En septembre 2021, Christophe Chapeleau repère un lot d’archives « Alpy » sur un site de vente aux enchères. Il s’agit là d’une partie des archives du studio Alpy, l’antenne créée à Tarbes en 1933. Grâce à l’aide de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie, la mairie de Bagnères-de-Bigorre se porte acquéreur de cet ensemble qui fait alors écho à un lot de la même provenance acheté par les Archives départementales des Hautes-Pyrénées précédemment.


 

 

Informations sur les modalités d'entrée

Acquisition extraordinaire

Don collection Eyssalet, 25 mars 2005 (Studio Bagnères, 1907 à 1961)

Don collection Ardouin, 2012 (Studio Luchon, de 1948 à 2006)

Achat collection Loncan, 2013 (Studios Bagnères et Lannemezan, de 1962 à 1999)

Achat (Fonds Alpy), 23 septembre 2021 (Studio Tarbes)

Don Ardouin, 2022 (matériel photographique)


 

Présentation du contenu


 

Le fonds Alix conserve une grande variété de supports et de procédés photographiques aux formats protéiformes : négatifs sur papier (1840-1860), négatifs sur verre au gélatino-bromure d’argent (1880-1930), négatifs sur support souple (acétate, nitrate, polyester), diapositives mais aussi tirages (papier albuminé, papier salé, aristotype), cartes postales et photographies nativement numériques. Il s’organise en deux ensembles distincts, une première partie concerne les archives photographiques produites par les studios de Bagnères-de-Bigorre, de Tarbes et de Lannemezan implantés dans les Hautes-Pyrénées (1893-2013), tandis que la deuxième partie regroupe les archives du studio de Bagnères-de-Luchon, implanté dans le département de la Haute-Garonne (1948 2023). Témoins visuels de l’histoire sociale, culturelle et économique pyrénéenne sur plus d’un siècle, les archives Alix constituent un précieux matériau pour l’écriture et la transmission d’une mémoire collective, qu’elle soit ordinaire en incarnant des évènements de la vie quotidienne ou plus marquante au regard des évènements qui conduisirent les photographes sur le terrain de la prise de vue. Portraits, reportages industriels, paysages, scènes de vie quotidienne, artisanat, sports, fêtes et traditions sont autant d’exemples de thématiques représentées dans le fonds. Si le fonds Alix constitue un ensemble exceptionnel au regard de l’histoire de la photographie – tant du point de vue de sa volumétrie, que de ses supports, procédés et usages – il incarne également le symbole de la transmission d’un héritage et d’un savoir-faire photographique au sein de la sphère familiale et de la profession de photographe.

 

Mode de classement


 

Dissocier l’organisation physique et intellectuel du fonds.

Classement physique (pour le fonds Eyssalet) par numéros de boites, ordre chronologique ?

Le classement (numérique/intellectuel) du fonds s'organise en vingt-deux grands ensembles réunissant des thématiques récurrentes dans la démarche photographique des studios Alix :

Art et culture

Architecture et patrimoine bati

Artisanat et savoir-faire

Commerces et hôtellerie

Divers

Entreprises et industries

Enseignements et éducation

Faits divers

Fêtes et traditions

Guerres mondiales et conflits contemporains

Institutions publiques

Jeux et loisirs

Paysages de montagne

Portraits

Pratiques sportives

Santé

Sciences naturelles

Tourisme et thermalisme

Transport

Travaux et aménagement du territoire

Vie quotidienne

Vie religieuse